Le but principal de la pratique du Freechi est de trouver la paix intérieure dans le jeu de miroir de la pratique à deux. Cela nécessite une posture sincère et une transparence de dialogue avec son partenaire.
Le premier combat est intérieur. La pensée orientale n'a pas de problème à associer ces deux mots (combat pacifiste) dans une pensée non-dualiste. L'esprit du combat pacifiste n'est pas de vaincre ou détruire son adversaire mais de trouver l'harmonie avec lui. Le but du combat est de trouver la paix intérieure avant même le combat. Quand deux adversaires sont en paix et en harmonie, le combat n'est plus nécessaire, il n'existe plus de combat.
L'eau ne combat pas la pierre. Elle passe, et la pierre s'use.
Se confier au mouvement infini et accompagner les energies qui se manifestent
Le roseau plie sous le vent. Il ne sait pas qu'il danse.
Plus on ralenti, plus le temps nous offre d'occasions de méditer aux milles chemins qui s'ouvrent à nous. Plus on utilise la douceur, mieux on peux s'opposer à la force sans effort.
Ce qui se hâte arrive avant d'être là. Ce qui prend son temps arrive en entier.
L'abstraction de la symétrie à la frontière entre le monde matériel et le monde intérieur.
Le corps retient ce que l'esprit n'a pas encore compris. Écoute ce qu'il garde.
Pas de structure figée ou prédéfinie, laisser émerger le mouvement naturellement.
La rivière ne choisit pas son chemin. Elle le trouve.
Expliquer par des actions et l'accès à l'expérience plutôt que par des explications rationnelles.
On ne peut pas apprendre à tomber en restant debout.
Ne pas chercher à contrôler mais laisser le corps s'adapter intuitivement au partenaire. Parfois c'est en acceptant de disparaitre qu'on s'oppose le mieux à la force.
Le vide du bol est ce qui le rend utile. L'effort retenu est ce qui le remplit.
Comme les maîtres du bouddhisme Chan qui utilisent des réponses absurdes pour casser l'intellect, intégrer des mouvements ludiques et imprévus peut être un moyen d'amener à un état de présence pure.
Le sage et l'enfant se retrouvent au même endroit — là où rien n'est grave.
Le travail réside dans l'expérimentation intuitive du mouvement et de l'interaction humaine.
Il n'y a pas de progrès. Il n'y a pas de stagnation. Il y a ce qui se passe.